Ça y est ils sont dans une gros Label ! Disons... Def Jam ! Allez soyons fous !
Ils prennent avant tout un manager et un avocat pour négocier et sécuriser leur contrat et cela va prendre à peu près six mois. Ensuite ils reçoivent une avance (qu'on appelle advance) de 500.000$ !!!(Waaaa ! 500.000$ ? On est riches !!!) Plus 350.000$ pour les frais d'enregistrement et de production de l'album. Ils mettent déjà 200.000$ de coté pour avoir la participation de DJ Premier, Scott Storch et Swizz Beats à la production de certains sons.
Mais il y a un problème ! Universal Music Group, sous lequel travaille Def Jam demande dans son contrat aux artistes d'éditer une version « clean » de leur album. Notre groupe répond : Non ! They Keep it real ! Ils ne dilueront pas leur album et diront ce qu'ils ont à dire sans mâcher leurs mots ! Bien dit ! Mais Def Jam refuse alors de payer pour la promotion et la publicité de l'album (350.000$). Argument: Injures, mots offensifs et discours révolutionnaire peuvent heurter la sensibilité de l'audience, ce qui pourrait entraîner une faible diffusion à la radio et à la télé, alors pourquoi dépenser inutilement ? (Ceci arrive très souvent, surtout dans le rap).
Mais notre duo s'en bat les c***** !!! (« On a 850.000$ Merde ! On s'en tape !)
En vrai ils en sont à 300.000$ (500.000-200.000+350.000-350.000).
